La Fiat Multipla, le Pontiac Aztek et le SsangYong Rodius figurent parmi les voitures les plus laides au monde, mais leur apparence ne suffit pas à en faire automatiquement des voitures à éviter. Nous avons retenu dix modèles dont le style a suscité des réactions fortes, en distinguant le goût personnel des critères qui comptent vraiment lors d’un achat : état, fiabilité, coût d’entretien et disponibilité des pièces.
- Le classement reste subjectif : les formes qui déplaisent à certains séduisent parfois des amateurs de voitures atypiques.
- Un design controversé peut cacher de vraies qualités, comme un habitacle spacieux ou une conception originale.
- Pour acheter d’occasion, nous vous conseillons d’évaluer d’abord l’état mécanique et l’historique, puis l’esthétique.
Pour rendre ce comparatif des voitures moches utile, nous regardons aussi ce que chaque modèle cherchait à accomplir. Une silhouette inhabituelle peut répondre à un objectif précis : accueillir davantage de passagers, améliorer la visibilité ou se démarquer dans une catégorie très concurrentielle. Nous suivons le fil de Camille, une acheteuse fictive qui cherche une voiture d’occasion pratique et se demande si un modèle décrié mérite malgré tout un essai.
Les dates citées correspondent aux périodes de commercialisation généralement associées aux modèles concernés. Elles permettent de replacer leur style dans son époque, sans prétendre établir une mesure objective de la beauté automobile. Dans les pages qui suivent, nous examinons les dix choix du classement, puis les bons réflexes à adopter avant d’acheter une voiture dont la réputation esthétique est peu flatteuse.
Comment classer les voitures les plus laides
Classer les voitures les plus laides au monde revient forcément à mêler observation et préférence personnelle. Une ligne qui semble maladroite à un automobiliste peut paraître audacieuse à un autre, surtout lorsque les références culturelles ou les habitudes de marché diffèrent. Nous ne présentons donc pas ce palmarès comme un verdict universel, mais comme une sélection de modèles qui reviennent régulièrement dans les discussions sur les pires designs de voitures.
Pour établir ce classement, nous regardons d’abord les proportions : hauteur de caisse, longueur du porte-à-faux, équilibre entre l’avant et l’arrière. Nous observons ensuite la cohérence des éléments, comme les phares, la calandre, les vitrages et les pare-chocs. Enfin, nous considérons la réception du public et la manière dont le style a vieilli. Un détail très audacieux peut sembler choquant lors du lancement, puis devenir la signature qui rend une voiture reconnaissable des années plus tard.
| Rang | Modèle | Période indicative | Élément qui divise |
|---|---|---|---|
| 10 | Ford Ka | 1996–2008 | Carrosserie compacte aux formes très arrondies |
| 9 | Audi A2 | 1999–2005 | Arrière haut et silhouette monocorps |
| 8 | Nissan Juke | 2010–2019, première génération | Empilement inhabituel des optiques avant |
| 7 | Subaru B9 Tribeca | À partir de 2005 | Face avant au dessin très spécifique |
| 6 | Nissan Cube | Selon les marchés, 1998–2019 | Volumes cubiques et arrière asymétrique |
| 5 | Renault Vel Satis | 2002–2009 | Silhouette haute et arrière tronqué |
| 4 | SsangYong Rodius | 2004–2013, première génération | Mélange de monospace et de berline |
| 3 | Nissan S-Cargo | 1989–1991 | Carrosserie évoquant un escargot |
| 2 | Pontiac Aztek | 2001–2005 | Assemblage de volumes et protections plastiques |
| 1 | Fiat Multipla | 1998–2010 | Avant à deux niveaux et proportions singulières |
Ce tableau donne une vue d’ensemble, pas une note de fiabilité ni une recommandation d’achat. Une place élevée signale surtout un style qui suscite des réactions, et non une mécanique forcément défaillante. Camille, par exemple, pourrait rejeter un modèle au premier regard, puis découvrir que son coffre ou son espace intérieur répond mieux à ses besoins qu’une voiture plus consensuelle.
Le style ne fait pas tout
Un design automobile raté est souvent le résultat d’un compromis mal reçu : contraintes de sécurité, plateforme imposée, coût de fabrication ou stratégie de différenciation. Les concepteurs ne dessinent pas dans le vide. Ils doivent faire tenir des équipements, des passagers et des éléments de protection dans une carrosserie qui respecte des exigences techniques.
La mode compte aussi. Les lignes rondes des années 1990 ont été appréciées par certains acheteurs avant d’être jugées trop molles par d’autres. Les SUV récents, avec leurs faces avant imposantes, provoquent à leur tour des réactions partagées. Le goût évolue avec l’époque, ce qui explique qu’une voiture moquée à sa sortie puisse devenir une curiosité recherchée.
Nous allons maintenant examiner les modèles les moins bien classés, en commençant par trois silhouettes compactes ou hautes qui ont suscité des débats sans être dépourvues d’intérêt pratique.
Les voitures au look controversé
Au dixième rang, la Ford Ka de première génération a marqué les esprits avec ses formes arrondies et ses panneaux de carrosserie très découpés. Présentée dans les années 1990, elle rompait avec les petites citadines aux lignes plus classiques. Son style surnommé « New Edge » cherchait à donner du caractère à une voiture urbaine accessible. Pour certains, les arcs et les angles se répondaient mal ; pour d’autres, cette identité la distinguait immédiatement dans la circulation.
Camille pourrait s’intéresser à une Ka pour son gabarit adapté aux rues étroites, mais elle devrait vérifier l’état de la carrosserie et les signes de corrosion selon l’exemplaire. Un véhicule ancien peut afficher un prix d’achat modeste et réclamer ensuite des réparations qui changent le calcul. Nous ne conseillons donc pas de l’écarter seulement parce que son apparence divise : l’inspection et l’essai routier apportent des réponses bien plus utiles.
Au neuvième rang, l’Audi A2 illustre un autre type de pari stylistique. Sa carrosserie haute et son arrière arrondi ont privilégié une silhouette monocorps, alors que beaucoup d’automobilistes attendaient d’une Audi une berline plus traditionnelle. L’emploi d’une structure en aluminium a contribué à sa légèreté, mais cette conception technique rend certains travaux de carrosserie spécifiques. Son profil peu conventionnel participe donc à la fois à sa réputation esthétique et à son intérêt historique.
Avant d’acheter une A2, nous vérifierions les factures, l’état des trains roulants, les équipements électriques et la possibilité de faire intervenir un professionnel connaissant sa construction. Une réparation de carrosserie ne se traite pas nécessairement comme celle d’une citadine courante. Un exemplaire suivi peut convenir à un amateur averti ; une voiture négligée peut, elle, transformer une bonne affaire apparente en dépense durable.
Des proportions qui surprennent
Le Nissan Juke, huitième de notre sélection, a fait connaître une approche très expressive du petit SUV. Sur la première génération, les projecteurs principaux placés haut et les optiques fines situées sous le capot semblaient appartenir à deux voitures différentes. Cette disposition, associée à des ailes marquées, a immédiatement partagé le public. Le modèle a aussi trouvé de nombreux acheteurs, preuve que des voitures au look controversé peuvent s’imposer commercialement.
Le jugement esthétique ne doit pas masquer l’usage : un conducteur peut apprécier la position de conduite surélevée, tandis qu’un autre trouvera la visibilité arrière limitée par la forme de la lunette. Lors de l’essai, nous vous invitons à vérifier les angles morts, le confort à l’arrière et la facilité de stationnement. Ce sont des critères concrets, particulièrement importants en ville, où un dessin audacieux ne compense pas une visibilité qui ne vous convient pas.
La Subaru B9 Tribeca complète ce groupe. Son lancement dans le segment des SUV familiaux à sept places s’est accompagné d’une face avant très singulière, dont le traitement de la calandre et des optiques n’a pas convaincu tout le monde. Subaru a ensuite fait évoluer le dessin ; cette retouche rappelle qu’un constructeur peut réagir lorsque son identité visuelle divise trop fortement les clients.
Pour une Tribeca d’occasion, l’espace et la transmission intégrale peuvent attirer les familles ou les conducteurs vivant dans des régions où l’adhérence compte. Nous examinerions soigneusement l’entretien, la consommation et l’état général, en tenant compte de l’âge du véhicule et de la disponibilité locale des pièces. Ces trois exemples montrent qu’une forme qui déplaît n’empêche ni l’innovation ni l’usage quotidien ; la prochaine série, elle, mise sur des silhouettes encore plus particulières.
Des voitures au design étrange
Au sixième rang, le Nissan Cube assume pleinement son nom. Sa silhouette presque rectangulaire maximise l’espace intérieur dans un encombrement contenu, et son arrière asymétrique lui donne une allure reconnaissable. Ce choix peut sembler étrange dans des pays où les voitures sont souvent associées à des lignes effilées. Au Japon, où la circulation urbaine et les places de stationnement imposent d’autres priorités, un habitacle bien exploité peut compter davantage qu’une silhouette sportive.
Le Cube n’est donc pas simplement une voiture mal dessinée : il répond à une idée d’usage précise. Sa forme verticale facilite l’installation des passagers et crée un volume intérieur appréciable pour sa catégorie. En revanche, les personnes qui recherchent une ligne basse ou une conduite dynamique peuvent ne pas s’y retrouver. Si Camille en examine un, elle devrait vérifier que la visibilité, les dimensions et l’accès à bord lui conviennent au quotidien, plutôt que de se fier uniquement à une photo.
La Renault Vel Satis, classée cinquième, a tenté une autre rupture. Cette grande routière française adopte une carrosserie haute, un pavillon généreux et un arrière abrégé qui s’éloigne des berlines classiques. Le résultat a parfois été décrit comme massif ou difficile à situer entre berline et monospace. Son ambition était pourtant de proposer un confort et un espace différents, à une époque où les constructeurs cherchaient à renouveler les codes du haut de gamme.
Dans le cas d’une Vel Satis, l’achat dépend surtout de l’état précis de l’exemplaire et du suivi de ses équipements. Nous vous recommandons d’essayer tous les systèmes électriques, de contrôler les factures et de demander un diagnostic avant la vente. Le coût de remise en état peut être plus déterminant que le prix affiché. Une voiture de caractère bien suivie peut séduire un passionné ; une auto sans historique exige une prudence particulière.
Le monospace qui divise
Le SsangYong Rodius, quatrième de notre classement, représente le compromis stylistique le plus visible de ce groupe. Sa première génération associe un avant de monospace à un arrière étiré, parfois perçu comme disproportionné. Cette longueur répondait à une fonction : transporter jusqu’à sept personnes et leurs bagages. À bord, l’espace peut donc convaincre des familles que la carrosserie laisse d’abord perplexes.
Les critiques ne s’arrêtent pas à la silhouette. Certains détails d’habitacle, comme les plastiques durs ou des éléments de finition jugés peu raffinés, ont aussi nourri les commentaires. Il faut replacer ces impressions dans la catégorie et l’âge de l’exemplaire : une voiture de plus de dix ans peut avoir subi une usure qui amplifie les défauts initiaux. Nous vérifierions les sièges, les commandes, les portes et les systèmes de climatisation, puis nous testerions le véhicule avec plusieurs passagers si l’espace familial est la priorité.
Ces modèles rappellent que les voitures originales et disgracieuses peuvent répondre à des besoins réels, même lorsque leur apparence n’est pas consensuelle. Le Nissan Cube vise le volume dans un format compact, la Vel Satis le confort d’une grande voiture et le Rodius le transport de nombreux occupants. Le bon choix se mesure à l’adéquation entre le véhicule et vos trajets, pas au nombre de plaisanteries qu’il inspire. Les quatre modèles suivants sont devenus particulièrement célèbres pour leur physique atypique.
Les pires designs de voitures célèbres
Au troisième rang, la Nissan S-Cargo pousse très loin le jeu de la référence visuelle. Commercialisée au Japon à la fin des années 1980 et au début des années 1990, cette petite utilitaire possède un capot arrondi et des ailes qui évoquent la coquille d’un escargot. Son nom joue lui aussi sur cette ressemblance. Produite en petite série, elle se distingue nettement des camionnettes contemporaines et attire aujourd’hui l’attention des amateurs de modèles japonais singuliers.
Son style peut paraître charmant à certains et franchement déroutant à d’autres. Son gabarit réduit, sa configuration à deux places et son orientation utilitaire limitent aussi les usages familiaux. Pour un achat en France, l’importation, l’homologation, l’approvisionnement en pièces et l’entretien demandent une préparation sérieuse. Camille ne la choisirait pas comme voiture principale sans avoir vérifié ces aspects avec un spécialiste ; pour un collectionneur, sa rareté et son identité peuvent au contraire faire partie de son attrait.
Le Pontiac Aztek, deuxième, a été produit au début des années 2000. Sa carrosserie multiplie les cassures, les protections en plastique et les volumes qui semblent assemblés sans ligne directrice. Le modèle visait une clientèle intéressée par la polyvalence et les loisirs, avec des équipements pensés pour les sorties en plein air. Sa réputation a ensuite été renforcée par la série télévisée Breaking Bad, où le véhicule conduit par Walter White est devenu un élément marquant de l’univers visuel.
La notoriété culturelle ne rend pas automatiquement l’Aztek plus facile à entretenir, surtout pour un acheteur européen confronté à un modèle rare et à des pièces moins courantes. Nous conseillons de vérifier la disponibilité des composants avant de signer, puis de faire inspecter le moteur, la transmission et les éléments de carrosserie. Un prix séduisant ne compense pas un délai d’approvisionnement compliqué si une pièce spécifique est nécessaire.
La Fiat Multipla en tête
La Fiat Multipla de première génération occupe la première place. Son avant à deux niveaux, ses optiques séparées et ses proportions atypiques lui ont valu une place durable dans les classements des modèles automobiles peu esthétiques. Pourtant, son projet était lisible : proposer six places sur deux rangées dans un monospace relativement compact. La largeur de l’habitacle et la disposition des sièges faisaient partie de ses arguments les plus distinctifs.
La voiture a évolué au fil de sa carrière, avec une face avant remaniée au milieu des années 2000 pour adopter une présentation plus conventionnelle. Les versions initiales restent les plus reconnaissables et attirent des passionnés précisément parce qu’elles ne ressemblent à aucune autre. La Multipla illustre ainsi un phénomène fréquent : un design critiqué à sa sortie devient, avec le temps, une signature recherchée par une petite communauté.
Pour l’acheter aujourd’hui, nous examinerions les points habituels d’une voiture ancienne : corrosion, usure de l’embrayage, état du moteur, trains roulants, fonctionnement des équipements et cohérence des factures. La disponibilité des pièces et les compétences du garage local comptent aussi. Il serait imprudent de payer une forte prime uniquement pour une version rare ou pour son statut d’icône ; l’état réel reste le meilleur indicateur de valeur.
La Fiat Multipla, l’Aztek et la S-Cargo occupent des univers différents : voiture familiale, véhicule de loisirs et petit utilitaire au style rétro. Elles ont pourtant un point commun : leur aspect raconte une intention, qu’elle soit pratique ou identitaire. Un dessin très polarisant peut devenir une qualité pour qui cherche une voiture singulière, à condition d’accepter les contraintes liées à l’âge, à l’usage et aux pièces.
Choisir une voiture au style atypique
Les voitures à éviter ne se définissent pas par leur apparence seule. Une voiture que vous trouvez laide peut être bien entretenue, adaptée à votre budget et agréable à conduire. À l’inverse, un modèle unanimement apprécié peut devenir un mauvais achat si son historique est incomplet ou si des réparations coûteuses ont été différées. Nous vous conseillons de séparer trois questions : aimez-vous suffisamment son style pour vivre avec ? répond-elle à vos besoins ? son état justifie-t-il son prix ?
Camille applique cette méthode à une Multipla d’occasion. Elle commence par vérifier si six places lui sont réellement utiles, puis compare la consommation et l’encombrement avec ceux d’autres véhicules familiaux. Elle demande ensuite les justificatifs d’entretien, examine la carrosserie et prévoit un essai sur ses trajets habituels. Cette démarche lui permet de dépasser le premier réflexe esthétique sans minimiser les défauts concrets de l’exemplaire.
Les vérifications avant achat
Nous pouvons organiser l’inspection en quelques étapes simples. L’objectif n’est pas de devenir mécanicien avant une visite, mais de repérer les signaux qui justifient un contrôle professionnel. Pour une voiture ancienne ou rare, l’avis d’un spécialiste est souvent plus rentable qu’une réparation découverte après l’achat.
- Historique : demandez les factures, les dates de révision et les informations sur les réparations importantes. Une suite de documents cohérente vaut mieux qu’une promesse orale.
- Carrosserie : contrôlez les bas de caisse, les passages de roue, les joints et les zones réparées. Sur un modèle rare, une pièce de carrosserie peut être difficile à remplacer.
- Essai routier : vérifiez le freinage, la direction, les bruits de suspension et le passage des rapports. Faites un trajet à basse vitesse et sur une route plus rapide si les conditions le permettent.
- Équipements : testez vitres, verrouillage, climatisation, éclairage et sièges. Une panne électrique peut sembler mineure, mais son diagnostic devient complexe sur certains modèles anciens.
- Pièces et entretien : appelez un garage ou un club de modèle avant de vous engager. Comparez le coût et le délai d’approvisionnement, surtout pour une voiture importée.
Le prix d’achat ne raconte qu’une partie de l’histoire. Pour comparer deux annonces, nous additionnons le montant demandé, les travaux immédiatement nécessaires, les frais administratifs éventuels et une réserve pour les pannes plausibles. Il n’existe pas de somme universelle à prévoir : le montant dépend du véhicule, de son état et de l’usage. Un contrôle indépendant aide à établir une estimation plus fiable qu’un calcul fondé sur la réputation du modèle.
La valeur dépend du contexte
Une voiture au style décrié peut perdre de la valeur plus vite lorsqu’elle est récente et que la demande est faible. Avec le temps, certains exemplaires deviennent des curiosités, notamment lorsqu’ils sont rares, bien conservés ou associés à une référence culturelle. Cette évolution n’est jamais garantie : la cote dépend aussi de la mécanique, de l’offre disponible, de la réglementation locale et de l’intérêt des collectionneurs.
Le Pontiac Aztek bénéficie d’une visibilité liée à Breaking Bad, tandis que la Multipla est devenue un repère dans les discussions sur le design automobile. Ces références peuvent susciter l’intérêt, mais elles ne justifient pas à elles seules un prix excessif. Nous comparerions des annonces similaires et privilégierions un véhicule documenté plutôt qu’un exemplaire simplement présenté comme rare.
Les goûts jouent aussi selon les pays. Le Nissan Cube, pensé pour un marché où les petits véhicules hauts ont leur public, n’est pas évalué avec les mêmes attentes qu’une berline européenne. Les voitures au design étrange ne sont donc pas toujours des échecs : elles peuvent répondre à une culture automobile, à une contrainte d’espace ou à une stratégie de marque. Une esthétique atypique devient un avantage si elle s’accompagne d’un usage qui vous convient.
En 2026, les modèles anciens sont aussi examinés à travers leur conformité aux règles locales de circulation, leur niveau d’émissions et leur accès aux zones réglementées. Nous vous invitons à vérifier les exigences applicables à votre commune avant l’achat, car elles évoluent et varient selon le véhicule. Le charme d’une voiture rare ne suffit pas si elle ne peut pas circuler là où vous en avez besoin.
Pour les conducteurs qui privilégient la praticité, nous commencerions par un essai et une inspection mécanique, puis nous déciderions si le style est acceptable au quotidien. Pour les collectionneurs, l’originalité, la provenance et l’état de conservation peuvent peser davantage. La meilleure décision n’est pas d’éviter toutes les voitures mal aimées, mais de savoir précisément ce que vous achetez et pourquoi.